vendredi 28 janvier 2011
Controverse: Allocation Familiale - aide sociale ou salaire familial?
Il est interessant de voir comment le but originel, donner un salaire supplementaire aux familles, qui rendent un service a l'Etat dans l'education de leurs enfants.
mercredi 26 janvier 2011
Proposition de loi sur l'euthanasie rejetee au Senat!
Voir la video de la mobilisation.
mardi 26 octobre 2010
Veillee de Priere pour la vie - organisee par le diocese de Nice - 27 novembre 2010 a Laghet
SANCTUAIRE NOTRE DAME DE LAGHET
Tél 04 92 41 50 50
sanctuairelaghet@orange.fr
06340 LA TRINITE
http://sanctuaire-laghet.cef.fr
A L’ APPEL DU PAPE BENOIT XVI
VEILLÉE DE PRIÈRE POUR LA VI E NAI SSANTE
SAMEDI 27 NOVEMBRE 2010
présidée par le Père Jean Louis BALSA, vicaire général
avec la participation de Mère de Miséricorde, des AFC,
de Prière des Mères de famille
et de tout autre mouvement
désirant prier pour LA VIE
16 h Messe d’ ouverture du temps de l’ Avent
17h Veillée d’ Adoration
18h Vêpres solennelles
Possibilité de loger sur place le Week-end
Renseignements et inscriptions au 04 92 41 50 50
lundi 18 octobre 2010
Revision des lois de bioethique - un communique pour faire pression sur les deputes
Du site de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins
Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins du 16 octobre 2010
Les grandes manœuvres du renouvellement des lois de bioéthique
L’enjeu majeur du renouvellement des lois de bioéthique qui doit intervenir ce mois, est de savoir si l’usage des cellules souches embryonnaires sera pérennisé et dans quelles conditions. La culture de mort médiatique a fait grand tapage sur la première autorisation donnée en Amérique par Obama ; elle vise à tenter de régénérer les lésions des moelles épinières principalement entraînées par les accidents corporels –paraplégies, tétraplégies. Bien sûr Peschanski payé tant par l’Europe que l’INSERM et Istem (rétribué par le Téléthon) pour faire des recherches sur les cellules souches embryonnaires est monté au créneau pour claironner cet hypothétique succès. Il a bien évidemment oublié de dire que ses propres expériences implantant ce type de cellules dans le cerveau avaient tourné en désastre par cancérisation (glioblastomes). Il a aussi omis de dire que les essais de l’Américain Geron ne portaient que sur la gaine des nerfs ; ce qui ne préjugeait en rien de la réparation de la substance nerveuse elle-même. Et qu’enfin il s’agissait d’un essai en phase I concernant uniquement la tolérance et non les effets thérapeutiques.
On peut s’étonner qu’un savant de ce niveau ignore qu’à Clermont Ferrand, le Professeur Chazal (CHU de neurochirurgie) en est déjà au stade II et III. L’objectif de ce neurochirurgien est de soigner précisément les lésions de la moelle épinière. Mais utilise des cellules souches provenant de la moelle osseuse des 120 patients ayant accepté le protocole permettant de les soigner et non d’embryons. Il ne s’agit donc plus de tester la tolérance d’un traitement mais véritablement de s’en servir afin de régénérer la substance nerveuse. Il ne saurait y avoir de rejet car les cellules souches proviennent du patient lui-même ; et les essais préalables n’ont pas mis en évidence de cancérisation. Les essais vont commencer en octobre sur des patients entre 18 et 50 ans. Info La Montagne du 14 septembre 2010. La technique est simple. Ponction de moelle osseuse, sélection des cellules souches, réinjection par ponction lombaire. Ces cellules sont intelligentes et se dirigent directement vers les régions lésées.
Avec un aplomb phénoménal Peschanski ose dire que la France a dix ans de retard en matière de régénération cellulaire par les cellules souches provenant d’embryons. On croira volontiers que c’est lui qui a pris dix ans de retard par rapport au Professeur Chazal en ignorant le rôle des cellules souches dites adultes. Par ailleurs il serait bien inspiré de s’occuper principalement du traitement des myopathes pour lequel il est rémunéré par le Téléthon.
Dr Jean-Pierre Dickès
Rappel du communiqué précédent
Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM). Le 12 octobre 2010
Les médias ont annoncé à grand arroi la mise au point d’un traitement par cellules souches embryonnaires, des paralysies liées aux lésions de la moelle épinière. Exploit réalisé par un Américain dénommé Géron. Cette annonce est une véritable escroquerie. Pourquoi ?
1) La Food and Drug Administration (FDA) qui autorise les essais thérapeutiques et les commercialisations de médicaments a donné une autorisation dite en phase 1. Laquelle permet simplement d’évaluer la tolérance d’un organisme vis-à-vis de ces cellules souches embryonnaires. Rien de plus.
2) En réalité il ne s’agit pas de cellules souches embryonnaires mais d’un dérivé appelé « précurseur d’oligodendrocytes ».
3) Que font ces cellules ? Elles servent de gaines dans lesquelles progressent les nerfs en train de se régénérer. Pour prendre une comparaison banale, si on a réussi à monter un tube servant à glisser des fils électriques, cela apportera-t-il du courant électrique ? Certainement non.
4) De plus on sait que le nerf ne peut se glisser dans ce type de gaines que dans les 14 jours qui suivent la section de celui-ci. Or la section de moelle de l’homme cobaye de Géron est intervenue bien après ce délai.
5) Enfin Geron s’est bien gardé de dire que dans ce cas précis, il utilisait des immunosuppresseurs qui ont pour effet d’éviter le rejet par le corps de ces cellules étrangères à son organisme. Ce qui fausse l’essai de tolérance.
Alors pourquoi une telle annonce ? Geron, tout simplement, se sert de cette annonce comme canard d’appel pour collecter des fonds, en donnant de faux-espoirs à des millions d’êtres humains atteints de paralysies liées aux destructions de la moelle épinière.
Dr Jean-Pierre Dickès
mercredi 30 juin 2010
Revision des lois de Bioethique - un dossier complet pour comprendre les enjeux
mercredi 16 juin 2010
Reforme des retraites - Communication de la CNAFC
Le Gouvernement a rendu publiques, ce matin, les principales mesures de sa réforme du système des retraites.
Parmi ces mesures, on peut notamment relever que :
- l'âge légal de droit commun sera porté à 62 ans en 2018, en l'augmentant chaque année de 4 mois à partir de la génération 1951, et que l'âge d'annulation de la décote sera augmenté parallèlement de deux ans
- le principe d'une augmentation de la durée de cotisation en fonction de l'espérance de vie sera appliqué jusqu'en 2020, conformément à la loi de 2003 :
* passage à 41 ans et 1 trimestre pour les générations 1953 et 1954 ;
* compte tenu des estimations actuelles de l'INSEE, la durée de cotisations devrait être de 41,5 ans en 2020.
- des mesures pour renforcer la convergence entre les régimes public et privé, avec notamment fermeture du dispositif de départ anticipé sans condition d'âge pour les parents de 3 enfants ayant 15 ans de service à compter de 2012. La possibilité de partir au bout de 15 ans pour les parents ayant déjà 3 enfants en 2012 sera préservée
- des mécanismes de solidarité améliorés : " pour que le congé maternité ne fasse plus baisser la pension. L'indemnité journalière perçue pendant le congé maternité sera en effet désormais intégrée dans le salaire de référence pour le calcul de la pension ".
En première analyse, et compte tenu des informations disponibles, les droits familiaux et conjugaux en matière de retraites (majorations de durée d'assurance, assurance vieillesse des parents au foyer, majorations de montant de pension pour les parents de trois enfants ou plus et pension de réversion) ne semblent pas impactés par cette réforme.
Nous rencontrons, la semaine prochaine, le conseiller d'Eric Woerth en charge du dossier des retraites. Ce sera pour nous l'occasion d'attirer une nouvelle fois l'attention sur la façon dont les problématiques familiales doivent être abordées dans le cadre de cette réforme.
De fait, le maintien des droits familiaux et conjugaux, qui répondent aux problématiques spécifiques de cessation ou d'interruption d'activité professionnelle pour s'occuper des enfants, est une des demandes des AFC. Il faut, à ce niveau, rappeler les actions conduites l'été dernier qui ont contribué à justifier ces droits (en particulier la MDA) et à les préserver en éclairant en particulier les vrais besoins des familles.
Cet entretien permettra également de rappeler le rôle des familles dans la pérennité du système des retraites par répartition. Nous insisterons aussi sur les conditions pour que les familles puissent remplir ce rôle, à commencer par les mesures susceptibles de lever les freins qui pèsent sur l'accueil des enfants et, partant, mettent en péril l'avenir du système de retraite auquel les Français sont attachés.
Les résultats de cet entretien, les informations reçues dans ce cadre feront l'objet d'une communication publique et marqueront le lancement des contacts en direction des parlementaires.
jeudi 4 mars 2010
Communiqué des AFC: Nouvelle simplification du divorce : où est le couple ?
Les AFC tiennent à rappeler à nouveau que le divorce n'est pas un acte banal, même quand il est demandé par consentement mutuel.
Pour les AFC, une telle réforme représenterait une régression importante en matière de protection du plus faible et constituerait une possibilité insidieuse permettant de se soustraire à l'engagement pris de soutien mutuel qui est au coeur de l'institution matrimoniale civile.
En particulier les conditions posées à cette possibilité, notamment celle concernant l'absence d'enfants mineurs, ne constituent pas des garanties suffisantes ni acceptables. Elles laissent au contraire penser que le mariage n'est qu'un cadre protecteur pour les enfants alors qu'il protège d'abord l'engagement des époux à l'égard l'un de l'autre et qu'il favorise la protection du plus faible au sein du couple.
Le mariage, union d'un homme et d'une femme dans la durée, reposant sur leur engagement public, sert le bien commun. Simplifier davantage sa rupture reviendrait à affaiblir sa valeur et à dévaluer la force de l'engagement telle qu'elle a été choisie par les conjoints.
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